La pratique monolingue ou bilingue (essentiellement français-anglais) a conduit à sous-estimer l’impact des différences linguistiques et sémio-textuelles sur l’alignement de corpus. L’optique multilingue remet en question le biais auquel on a indistinctement recours en ingénierie linguistique, à savoir l’alignement de textes parallèles (textes traduits, le plus souvent de l’anglais). Il s’agit aujourd’hui de faire des propositions opérationnelles sur la typologie des corpus de textes bi- et multi-lingues en vue de leur traitement et de leur exploitation.